L’ARBRE QUI CACHAIT LA FORÊT

©Paul Perret-gentil / La Salamandre

Contexte

Situé aux portes de Morges, le Bois de Ballens est actuellement menacé par un vaste projet d’exploitation de gravière. Ce site, bien que considéré par certain·es comme ayant une faible valeur écologique, abrite une biodiversité riche et essentielle, servant notamment de corridor écologique entre le Jura et le Plateau. Ce conflit local est le reflet des tensions contemporaines entre bétonisation et protection du vivant.

Thématique et enjeux

L’enjeu est de dépasser la polarisation du débat public pour créer un espace de réflexion constructif et sensible sur l’aménagement de notre territoire.

Activités principales

Au cœur du projet, un documentaire contemplatif de 52 minutes suit le jeune photographe et vidéaste animalier Antoine Lavorel. À travers ses affûts et ses rencontres (scientifiques, habitants, décideurs), le film révèle la faune et la flore invisibles du Bois de Ballens.

Ce récit est accompagné d’une stratégie de diffusion ambitieuse incluant des projections-débats, une diffusion TV locale et régionale, ainsi qu’une campagne digitale en partenariat avec le média KAPAW.

©Paul Perret-gentil / La Salamandre

Objectifs

Notre ambition est triple : rendre l’invisible visible en révélant la richesse biologique du site, créer un attachement émotionnel auprès d’un public « indécis » (25-50 ans), et susciter une mobilisation citoyenne éclairée. En s’appuyant sur des protocoles de psychologie sociale, nous cherchons à transformer l’émerveillement en une réflexion concrète sur nos modes de vie et nos choix de société.

Développements à venir

Le projet se déploie sur deux ans (2026-2028), calqué sur le cycle des saisons pour documenter la fragilité et la résilience du site. Les prochaines étapes incluent la finalisation du tournage, la post-production et la mise en place d’une évaluation d’impact scientifique rigoureuse pour mesurer l’efficacité de ce levier narratif en faveur de la protection de la biodiversité.

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